Week 3: Cold rain

by mikemartel

Cette semaine fut marquée par une chose qui nous fit un des plus grand bien après la semaine de chaleur, la pluie. Chaque jour, une pluie froide et salvatrice nous délivra peu à peu de la dure chaleur humide que nous avait fait connaître la semaine précédante et c’est dans une joie général que les travailleurs l’ont accueillis puisque cela voulait dire qu’ils n’auraient plus à travailler dans un four, constamment en nage et cherchant leur souffle.

Le vent fait claquer bruyamment les toiles, les malmenant au gré de son souffle puissant et moi je me tiens au milieu de tout cela, les vêtements trempés, et je ferme les yeux. J’écoute la terre se réveiller de son sommeil brûlant et j’attends patiemment que la pluie se calme. Le froid s’empare peu à peu de moi, mais ne me dérange pas, je l’accueille avec joie. Puis soudain j’entends des cris et j’ouvre les yeux. Les jeunes entre sous le chapiteau en criant pour se mettre à l’abri du torrent. Je prends ma caméra, sachant que l’histoire s’apprête à être conté. Le chef d’entretien se rend compte des dégâts que le vent à fait à la toile et cours chercher ce qu’il faut pour la réparer.Les garçons de l’entretien s’entraînent pour tuer le temps, attendant qu’on leur apporte les outils pour réparer la toile du chapiteau qui vient de se déchirer à cause du vent. Et moi au milieu d’eux je blague avec eux sur leurs prouesses qu’ils font pour s’impressionner les uns les autres. Je me tourne et je vois Alex, le sauveteur, s’approchant de nous tranquillement à sa manière nonchalante habituelle. Pendant une seconde, il se tourne pour regarder la pluie tomber. Plus loin les filles de la cuisine rient ensemble, chantant des chansons avec les plongeurs, d’autres s’attardent sur le débarcadère, prenant un peu d’air frais et regardant la pluie. Moi je soupire, soulager tout comme eux d’être enfin rafraîchis.

This week was marked by something that was a real blessing after this harsh heat, the rain. Everyday, a cold rain delivered us from the humidity and heat that we have known for the past week. It is with a great joy that the workers received it because it means that we won’t work in an oven anymore, sweating and searching for our breath.

The wind is blowing noisely through the tarpaulins, breaking them with his powerful breath and I stand in the middle of it all, my clothes are wet and my eyes closed. I’m listening the earth awakening from his burning sleep and I am patiently waiting for the rain to calm down. The cold takes over me slowly but I don’t care, I welcome it with joy. Then, suddenly, I hear the cries and I open my eyes. Some workers are running toward me to take cover. I take camera, knowing that the story is about to be told. The maintenances boys see the damage done to the tarpaulin and go in search of the tools the repair it. While the others are away, the ones who are with me train to pass the time, I am standing among them, joking on the feats they are doing to impress themselves. I look over my shoulder and I see Alex, the lifeguard, walking toward us in his usual nonchalant way. For a second, he turn to watch the rain. Some distance away, girls from the kitchen laught together, singing funny songs with the guys who are cleaning the dishes, others take a breath of fresh air and watching the rain on the delivery dock. Me, I let out a sigh, relieve like them, to be refresh.


Garçons de l’entretien tue le temps en s’entrainant.
Boys from the maintenance team train while waiting.


Alex et la pluie.
Alex and the rain.


David se met à l’abri de la pluie.
David take shelter from the rain.


Dom attendant que la pluie cesse.
Dom waiting for the rain to stop.


Cathrine et Amélie regardent la pluie.
Cathrine and Amélie watching the rain.


Hugo courant vers la voiture qui nous amènent au lieu de travail.
Hugo running toward the car that goes to the work site

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